Rien n’y fait, les éléments se déchainent.

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Toutes les ombres se concentrent pour mettre un terme, à l’espoir que l’on sème.

Ce monde est terne puisque les couleurs ne divergent sans haine.

Ce lieu repousse mon esprit de Bohême.

Je suis un terrien en dilemme, à la recherche de cieux qui l’aiment.

À bas frontières, chairs et peines, je cafouille sous le poids des chaines.

Que deviendront les êtres si je vis sans idem.

Qui comprendra mes messages lorsque je ne serais plus sage.

À demi-mots je perdure, malgré les vents empreints de mauvais augure.

Le temps des poèmes est signe d’atterrement.

Galilieo

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