image « Se faire poser un lapin » : est-ce une expression que vous connaissez? Si ce n’est pas le cas, vous en avez certainement fait l’expérience malgré vous.

Il s’agit d’argot français désignant le fait de se faire planter par quelqu’un, une personne qui ne se présente pas à un rendez-vous, une autre qui vous a oublié, une autre encore qui est tellement en retard qu’elle a préféré ne plus venir, en s’abstenant de vous prévenir évidement.

Cette maladie est une plaie qui se répand, tout particulièrement dans les grandes villes. En effet, la proximité entraine souvent, dans l’esprit des gens, une multitude d’options, dont la possibilité de changer d’avis. Dans les campagnes, les gens ont tendance à être un peu plus fidèles aux rendez-vous, c’est la pénurie dans ce qu’elle a comme conséquence positive.

Que les gens cancellent un rendez-vous (comme on dit en français du Québec), c’est déjà navrant, mais qu’ils jouent aux rois du silence, ne préviennent pas et, ne s’excusent pas, je trouve cela irrespectueux, impoli, égoïste et cela me gonfle sérieusement. J’avais connu cela particulièrement à Londres, mais la superficialité des Montréalais dépasse toutes les autres. Voici donc un domaine dans lequel les urbains de la métropole québécoise sont les meilleurs!

0 thoughts on “Les lapins

  1. Effectivement c’est bien plate quand cela arrive… et même trop fréquemment!

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