Les gens indécis et lunatiques, ça me gave.
Don’t waste my time = Ne me faites pas perdre mon temps
Beaucoup d’homos se définissent comme étant hors milieu et mettent un point d’honneur à vous le faire savoir. Je trouve cela complètement stupide !
Je suis dans le milieu gay lorsque je sors dans le Marais, Soho ou le Village, mais je n’y suis pas lorsque je vais au cinéma en province, au supermarché dans un petit village ou que je conduis sur une route départementale. À quoi rime ce « hors milieu » ? Ne peut-on pas arrêter de mettre les individus dans des cases ? C’est une maladie très française que de vouloir catégoriser tout ! Que penser d’un Chinois qui va faire ses courses dans Chinatown, mais qui le lendemain va boire un verre avec des amis au bord d’un lac ?
L’expression « hors milieu » est trop souvent utilisée par ceux qui rejettent les établissements des quartiers gays, la Gay Pride, etc. Finalement, c’est le rejet d’une culture. La culture homo peut les concerner ou pas, mais la rejeter par snobisme ou en raison de difficultés personnelles semble surtout dénoter un manque d’assumation de son orientation sexuelle.
Je suis donc : dans le milieu, hors milieu et autour du milieu. Tout dépend de l’espace et du temps.
Aujourd’hui, je dialogue sur une application de rencontre gay sur mon iPhone avec un charmant mec de mon âge. Nous faisons connaissance en anglais, ce qui retient mon attention. Il doit partir, nous échangeons nos adresses mail. Je reçois quelques minutes plus tard un message avec son numéro de portable. Agréablement surpris, je lui réponds par SMS. Nous discutons de nouveau, parlons de ce que nous cherchons, de nos attentes, de nos styles.
La conservation devient un peu plus hot et nous semblons compatibles en matière de sexe. Il se met à m’envoyer plein de photos érotiques de lui. Ça m’excite, il est plutôt à mon gout. Il me demande si j’ai des photos de moi à lui faire parvenir. C’est pas trop mon truc d’envoyer des photos perso de ce genre, mais bon, je lui renvoie la politesse. Et comme réponse, je reçois : “Désolé, ça ne va pas le faire. Je ne dors qu’avec des mecs circoncis”. Je réponds d’un simple "LOL" et efface ce trou du cul immédiatement de mes contacts.
Les rencontres par Internet deviennent de plus en plus navrantes. C’est certainement pour cela que je ne rencontre plus personne. La solitude me pèse, mais ne vaut-il mieux pas être seul que mal accompagné ?
Je constate encore une fois que ma vie est faite de cycles, toujours plus longs, qui montent à chaque fois très haut puis redescendent très bas. Je suis heureusement dans la pente ascendante. Et, tel un phoenix, je renais de nouveau de mes cendres. Toutefois, une étrange similarité de situation arrive en ce moment. Il y a une dizaine d’années, je vivais dans le sud de la France, dans un bel appartement avec piscine, j’avais une bonne condition physique et un bon boulot. Mais ma vie sentimentale et amicale était par contre décevante. Déception après déception, je me rendais compte que j’avais le décor pour une belle vie, mais que j’étais assez seul. Peu de visite d’amis et des histoires sentimentales inintéressantes et décousues.
2010 : je retrouve la même situation; un logement où je me sens bien, une réussite professionnelle, la reprise en main de mon physique et en bonus un petit chien adorable à mes côtés. Toutefois, les relations amicales et sentimentales sont de nouveau décevantes. Depuis ma renaissance, les secondes sont même totalement inexistantes et je suis dépité par ce que je trouve sur Internet. Je ressens la solitude et le spleen ; me voici donc de nouveau en train d’écrire. Heureusement, le recul et la maturité me font analyser les choses un peu différemment qu’auparavant. Je suis libre, et c’est appréciable. Je fais ce que je veux, quand je le veux. Ma situation est meilleure qu’elle ne l’a jamais été. Alors, finalement, je dois me résigner à ce fameux dicton : « Il vaut mieux vivre seul que mal accompagné ».
Salut à tous,,
Ce fut encore une longue période de silence depuis mon dernier post en décembre. Eh oui, la technique s’en est mêlée… après avoir pris un accès à Internet chez Alice qui fonctionnait mal, avec un débit très bas et la télévision qui ne fonctionnait pas, j’ai résilié pour prendre une ligne chez Free. De nombreuses personnes dans mon entourage me conseillaient cette compagnie. Avec Free, ma ligne n’a jamais fonctionné. Ils ont branché à une autre adresse et m’ont fait perdre beaucoup de temps au téléphone et par email. Leur incompétence et leur je-m’en-foutisme des clients dépassaient toutes les limites. Ces connards ont même voulu prélever l’abonnement sur mon compte alors que je n’avais jamais autorisé ces prélèvements auprès de ma banque et que de toutes les manières on ne pouvait pas me facturer un service inexistant. J’ai donc fait opposition et renvoyé le matériel et un courrier recommandé à Free. À ce jour, je n’ai eu qu’une petite confirmation par email (puisqu’ils communiquent uniquement comme cela – pratique lorsque vous n’avez pas Internet – où est la logique?). Je n’ai même pas reçu l’accusé de réception de mon courrier et de mon colis. Bref, évidemment à l’incompétence de Free se rajoute la bêtise de la Poste.
Voilà donc pourquoi je n’écrivais plus. À ceci, j’ajouterais un moral en dessous de zéro, une voiture en panne, des problèmes divers et variés. Putain de mois de janvier 2009!
Aujourd’hui, je suis connecté grâce à une clé 3G d’Orange. J’ai souscrit auprès de l’opérateur historique en espérant obtenir au moins des solutions techniques puisque cela passe directement dans ses tuyaux. J’attends l’activation de ma ligne ADSL dans les prochains jours, et utilise la clé 3G en attendant. Je suis agréablement surpris du bon début de ce système. Parfois un peu lent à être détecté par le PC en USB, il peut être un dépannage momentané. En effet, actuellement non limité en durée de connexion, mais restreint à 1 Go d’utilisation par mois…, je risque d’être vite limité.
Bref… Fatigay devrait être alimenté de nouveau et plus régulièrement.
CAF, Sécurité sociale, etc. Les services publics français sont inefficaces. Les uns renvoient la faute sur les autres; personne ne maitrise un dossier de sa base juste qu’à sa fin; trop d’incompétences se superposent et la productivité n’est pas au rendez-vous.
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Je pensais que les choses s’étaient arrangées ces dernières années. Et bien non, seules les apparences ont été sauvées. En effet, les sites internet, tels qu’Amélie pour la Sécu, nous garantissent que tout va être simple. Mais, l’accès à ces sites fonctionne mal et l’on doit repasser en manuel assez rapidement. Prenez le cas du site du gouvernement pour le changement d’adresse : les administrations ne sont même pas au courant qu’il existe et les changements d’adresse sont donc à refaire plusieurs fois. Si l’on ajoute les horaires restreints de ces services publics; les serveurs téléphoniques qui vous raccrochent au nez, car il y a trop d’appels : c’est tout les mammouths qu’il faut dégraisser!
Le privé n’est pas mieux. Il y a trop de laisser aller partout et tout le monde s’en fou. Votre opérateur de téléphone portable ou d’Internet vous fera perdre du temps et de l’argent avec des numéros surtaxés, après vous avoir assuré à coup de publicité mensongère, que tout est simple avec lui.
L’usager est à bout souffle, le client désespéré! J’espère que la crise va tout nettoyer…
Enfin! C’est pas trop tôt! Voici une première rue piétonne à Montréal, royaume des pots d’échappement. Cet été, la rue Sainte-Catherine (artère principale de la ville) sera piétonnière 24 heures sur 24, de la rue Berri à l’avenue Papineau, du 19 juin au 3 septembre.
De plus, les commerçants installeront 49 terrasses extérieures. Les terrasses seront ouvertes jusqu’à 23 h sauf le jeudi, le vendredi et le samedi, où l’heure de fermeture sera prolongée jusqu’à 3 h.
Merci à la société des commerçants du Village qui se bouge le cul. Honte à Divers/Cité, qui n’a jamais été capable de s’entendre avec la ville de Montréal.
« Se faire poser un lapin » : est-ce une expression que vous connaissez? Si ce n’est pas le cas, vous en avez certainement fait l’expérience malgré vous.
Il s’agit d’argot français désignant le fait de se faire planter par quelqu’un, une personne qui ne se présente pas à un rendez-vous, une autre qui vous a oublié, une autre encore qui est tellement en retard qu’elle a préféré ne plus venir, en s’abstenant de vous prévenir évidement.
Cette maladie est une plaie qui se répand, tout particulièrement dans les grandes villes. En effet, la proximité entraine souvent, dans l’esprit des gens, une multitude d’options, dont la possibilité de changer d’avis. Dans les campagnes, les gens ont tendance à être un peu plus fidèles aux rendez-vous, c’est la pénurie dans ce qu’elle a comme conséquence positive.
Que les gens cancellent un rendez-vous (comme on dit en français du Québec), c’est déjà navrant, mais qu’ils jouent aux rois du silence, ne préviennent pas et, ne s’excusent pas, je trouve cela irrespectueux, impoli, égoïste et cela me gonfle sérieusement. J’avais connu cela particulièrement à Londres, mais la superficialité des Montréalais dépasse toutes les autres. Voici donc un domaine dans lequel les urbains de la métropole québécoise sont les meilleurs!