Perso


15
Jul 11

Rendez-vous pour plus tard

On avait pris rendez-vous pour plus tard,
Je t’ai frôlé sans le savoir.
Tu n’avais pas revêtu le noir ;
Pas de lumière blanche, non plus
Ni de lave en fusion.
Mon heure n’était pas venue.

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18
Apr 10

Dorothée – Olympia 2010

Samedi 17 avril 2010, 20h30, Paris – Une foule attend devant l’Olympia de Paris. La caméra du grand journal de canal+ traine devant le music-hall et prépare sans doute un reportage plein d’ironie pour le petit journal de Yann Barthes de lundi.

À l’entrée, des panneaux indiquent que le spectacle de ce soir sera filmé. Je découvre une fois dans la salle que le réalisateur de cette captation n’est autre que le réalisateur « historique » du Club Dorothée, le fameux Pat Le Guen, qui a pris quelques kilos et un coup de vieux, mais ces cheveux blancs sont identifiables parmi la foule branchée.

La salle se remplit lentement mais sûrement. Le public respecte la parité homme-femme, mais les « garçons qui aiment les garçons » composent la majorité de la foule masculine, les trentenaires dominent. Les enfants se comptent sur les doigts. Ils accompagnent leurs parents et pas l’inverse. Avant le spectacle, les chansons de Dorothée sont diffusées en guise de musique d’attente. L’ambiance est bonne enfant. Chaque mec qui rentre dans la salle est surpris d’entrer dans une annexe du Marais. Des logos d’Idf1 sont affichés ici et là, mais de manière plutôt discrète. Il fait chaud dans la salle, les spectateurs chantonnent selon les titres et attendent l’ouverture du rideau rouge

J’aime ce public qui ne se prend pas au sérieux, qui se lève et chante sans retenue les chansons de son enfance.

Jean Luc Azoulay, le A de AB production et producteur du spectacle arrive à la régie du spectacle.

Le spectacle débute avec un inédit de Dorothée, évoquant ce retour à l’Olympia. Les musiciens descendent du plafond, le guitariste et le bassiste sont suspendus par des câbles et serrés dans des harnais, le batteur descend sur une petite scène mobile.

 

 

Le décor est très simples, dépouillé, pas d’écran géant affichant des images et ornements virtuels. Un écran de projection blanc constitue le fond de la scène, mais est très peu utilisé. Ce soir, c’est à l’ancienne, un orchestre, comme le dit la chanteuse et une artiste au-devant de la scène.

 

Dorothée est habillée assez simplement, dès son apparition, le public est debout et l’ambiance est digne des plus grands Bercy, mais les petites voix des enfants ont mué. Celle de Dorothée tient la route, ceux qui craignaient qu’elle ne puisse assurer un tour de chant, seraient surpris de voir qu’elle a assuré la grande majorité des chansons en chantant en direct.

Il y a parfois des passages à vide lors des nouvelles chansons, une partie du public s’assoit et attends les anciennes chansons. Entre chaque titre, c’est un fondu au noir puis la poursuite éclaire Dorothée, qui en profite pour échanger quelques mots avec le public.

Le public l’acclame du début jusqu’à la fin et l’Olympia vibre.

À la moitié du spectacle Jacky arrive en costume jaune, s’en suivent des gags et le fameux seau d’eau renversé sur sa tête.

La deuxième partie du spectacle commence par un Medley rock qui bouge bien, mais ensuite ce sont les nouvelles chansons qui s’enchainent et je commence à m’ennuyer. Au fait, les danseurs sont plutôt moches et les chorégraphies pas tops.

En guise de final, certaines chansons avec des fins interminables sont reprises en cœur par le public. Dorothée ramasse les nombreux bouquets apportés par les fans. On sent de l’émotion dans ses yeux et sa voix, on dirait qu’elle n’y croyait plus, mais qu’elle a été agréablement surprise par l’accueil du public.

Je décroche lorsqu’en rappel, elle reprend pour la seconde fois une chanson de son nouvel album, j’en profite pour m’éclipser.

 

Conclusion : ce fut une soirée très agréable dans une ambiance décalée et hors du temps avec des gens qui ne se prennent pas trop au sérieux. Ça fait du bien après les épreuves que j’ai traversées de ces derniers temps. Seul hic, j’étais tout seul à ce concert avec pourtant deux invitations. Eh oui, difficile de trouver accompagnateur, mon entourage était soit occupé, soit pas intéressé. Je viens de rapprendre ce qu’était la vie de célibataire. En même temps, je crois qu’il ne faut pas attendre les autres pour faire des choses, sinon on ne fait rien. Il va falloir que j’oublie mes envies de partager et que je fasse ce que je veux, librement et sans contrainte.


5
May 09

Le bonheur en question

Dans la vie, je n’ai jamais eu la chance d’avoir le bonheur total : amour, santé, travail, argent; tout en même temps. À chaque fois, que ces éléments allaient être sur le point d’être réuni, l’un d’entre eux disparaissait.

Question philosophique : Le bonheur peut-il être parfait?

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28
Jun 08

Si je m'en sors

Mais si je m’en sors

Sans bleu au corps

Être normal(e) pour être bien

Effacer quelques lignes de ma main

Julie Zenatti


25
Apr 08

Rien n’y fait

Rien n’y fait, les éléments se déchainent.

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Toutes les ombres se concentrent pour mettre un terme, à l’espoir que l’on sème.

Ce monde est terne puisque les couleurs ne divergent sans haine.

Ce lieu repousse mon esprit de Bohême.

Je suis un terrien en dilemme, à la recherche de cieux qui l’aiment.

À bas frontières, chairs et peines, je cafouille sous le poids des chaines.

Que deviendront les êtres si je vis sans idem.

Qui comprendra mes messages lorsque je ne serais plus sage.

À demi-mots je perdure, malgré les vents empreints de mauvais augure.

Le temps des poèmes est signe d’atterrement.

Galilieo

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24
Apr 08

À côté de la plaque

J’étais dans un parc d’attractions qui s’appelait Londres, mais j’y faisais le ménage.

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Je suis dans un magasin de jouets qui s’appelle le Québec, mais on m’empêche d’y jouer.


29
Mar 08

Le bonjour

J’ai retrouvé sur le net, la publicité de la boisson qui a bercé les petits déjeuners de mon enfance. Le Bonjour, au lait et à la chicorée. À chaque voyage en France, j’en profite pour boire du Bonjour. Des sensations de bonheur parcourent alors tout mon corps. Je pense que le sevrage au Bonjour m’aura marqué profondément.

Si quelqu’un me trouve du Bonjour à Montréal, qu’il me contacte aussi vite que possible.

Voici un florilège de publicité française des années 80.


15
Mar 08

Y a de l'ambiance chez RTL

Et dire qu’à 20 ans, j’ai passé quelques nuits dans ces locaux, surtout dans le studio de Fun radio. Je ne me souvenais pas d’une ambiance comme celle-là. LOL


11
Nov 07

Mon nouveau blog: FATIGAY.com

Ceci est mon dernier post sur Le Monde du Raz le Bol. Je quitte la plateforme de blogger.
Découvrez dès maintenant mon nouveau blog: www.fatigay.com .
Bonne lecture.
Galilieo


2
Jun 07

Anniversaire d’Immigration

Cela fait 3 ans aujourd’hui, jour pour jour, que je vis au Canada.


27
May 07

Aimer à perdre la raison

Je t’aime Icydark, je t’aime à perdre la raison.