Alors que les fans de «Twilight» attendent fébrilement la sortie du chapitre 3, le succès de la saga a donné des idées aux producteurs pornos! Les studios Afton Nils s’apprêtent à sortir Twinklight une relecture gay et porno des aventures vampiresques de Bela et Edward Cullen !
Cinéma
30
Aug 10
Un film sur James Dean
Voici la bande-annonce d’un film prometteur sur James Dean. Joshua Tree 1951, A portrait of James Dean s’annonce comme un film très esthétique abordant notamment l’homosexualité du comédien de légende.
Site officiel: www.joshuatree1951.com
20
Aug 10
Le Grand Bleu
Ce chef-d’œuvre réalisé par Luc Besson reste mon film préféré; un voyage dans la Beauté de l’Océan, des Dauphins, de la Grèce et de l’acteur Jean-Mar Barr.
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Le Grand Bleu constitue également une œuvre majeure pour le compositeur Éric Serra, qui a réalisé cette bande originale, entrée dans la légende, et, de demeurant dans l’inconscient collectif, comme l’incarnation de la mer, du bleu et de la sérénité.
18
Aug 10
The social network
Le film relatant l’histoire de la création de Facebook sortira en France, le 13 octobre 2010. Voici l’une des bandes-annonces et l’affiche.
Site officiel : www.thesocialnetwork-lefilm.com
28
Apr 08
Jean Daniel Cadinot nous a quitté
Jean Daniel Cadinot, photographe et cinéaste, s’est éteint le 23 avril 2008 à l’âge de 64 ans à la suite d’un arrêt du cœur.
Cadinot était le plus connu des réalisateurs de films pornos gays. Il ne s’agissait pas de films tournés dans des hôtels au bord d’une autoroute. Il s’agissait d’art : des castings soignées et diversifiées, une photographie magnifique, des scénarios et thématiques variées, et surtout des poses mémorables, mettant en exergue la beauté des corps.
Depuis l’adolescence, mon imaginaire érotique a été marqué par les films de Cadinot.
Chapeau l’artiste! Je vous souhaite de rejoindre maintenant le pays des anges magnifiques.
13
Jan 08
SOS Fantômes
En cette fin de semaine tranquille, j’ai re-visionné les deux films de Ghostbusters.
Que de bons souvenirs!
J’ai ensuite fait quelques recherches pour savoir si le projet de SOS Fantômes 3 allait aboutir. Plusieurs scénarios ont été écrits, sur le thème des chasseurs de fantômes allant en enfer. Et apparemment, Bill Murray y fait obstacle pour des raisons obscures. C’est bien décevant. Toutefois, en cette année 2008, va sortir un jeu vidéo, qui semble très intéressant.
Et puis comme les fans s’impatientent, l’un d’entre eux a réalisé la bande-annonce virtuelle de cette suite tant attendue.
Voici la vidéo…
19
Nov 07
The Houseboy
La 20ème édition du festival Image & Nation, rendez-vous annuel du cinéma gay à Montréal, se tient du 15 au 25 novembre. Le cru 2007 est riche et intéressant. Je sors du film américain “The Houseboy” réalisé par Spencer Lee Schilly, et c’est la première bonne surprise de cette édition.
Cela fait presqu’un an que Ricky vit chez un couple gay, partage leur maison et leur lit. À l’occasion des fêtes de Noël, le couple part visiter la famille de l’un d’eux, confiant leur appartement et leurs animaux multiples, à Ricky, leur “Houseboy”. Se sentant abandonné, Ricky sombre de jour en jour, se perd dans les bras d’inconnus et songe à se suicider le soir de Noël. En attendant ce moment, il invite de nombreux mecs et se retrouve bientôt dans des situations qu’il ne contrôle plus : plans à plusieurs, drogues diverses, le petit gars est complètement paumé et sombre dans l’autodestruction.
L’intérêt du film, très simple dans sa réalisation, réside surtout dans le jeu des acteurs. Nick May, qui interprète le rôle de Ricky, est charmant. Son personnage a 21 ans et me rappelle plusieurs connaissances. Dans un premier temps, je retrouve en lui le désarroi d’X, dans un second temps le visage et le coté candide d’Y et enfin le corps de Z. The Houseboy est troublant de part sa justesse. Les personnages vivent des choses fortes et extrêmes, dans une ambiance urbaine, nord-américaine, grise à souhait. Mais au fond du regard de Ricky, reste une lueur d’espoir, un espoir crédible et attachant. De nombreuses scènes de cul viennent agrémenter le tout, il n’y a pas de fausse pudeur, les images sont fortes. On ressort du film, agréablement troublé, enrobé par cette ambiance glauque. Un cinéma réaliste comme je les aime, qui ne laisse pas indifférent et qui bouscule à point.
The Houseboy mérite un 7,5/10.

